Essaouira :pèlerinage a Mogador

Si ces photographies valent ce quelle montrent, je me contenterais de légender ces photos par : « Daily life durant le Festival Gnaoua et Musiques du Monde à Essaouira, Maroc .14-19 Mai 2015 ».

Sinon, je vous raconterais mon séjour à  Essaouira, à Mogador, à la « Ville des mouettes » ou à la « Cité des vents », qui sont les quatre appellations de cette ville marocaine.Cette profusion de noms illustre d’emblée la générosité qu’offre cette ville a ses visiteurs.Je crois qu’au cours de ce genre de voyage, il n’y a pas mieux que de rencontrer un Néozélandais, amateur de photo, de bon matin devant la scène de la «Place Moulay Hassan », sous des sons Gnawi, et qui partage avec toi cette liberté. Le temps d’un abordage facile, de quelques minutes de bouillon de photographie et enfin des au revoir sympathiques.J’ai passé mon séjour chez l’habitant, logé par l’oncle Ali, il est l’archétype du marocain patriote, serviable et passionné .Tout ce qu’il a fait, tout ce qu’il m’a dit était d’une finition parfaite que je baptiserais « La finition Marocaine », un Label à part.Au cours de ce voyage j’ai mangé toutes sortes de mets, depuis les restaurants trois fourchettes jusqu’à ceux où on oublie de s’essuyer les mains et la bouche tellement c’est exquis.Bizarre ces sons omniprésents, qui bercent aussi la vue, dans tous les recoins de la forteresse jadis portugaise, j’ai savouré des musiques du monde qui par magie font un mix sonore cohérent. N’importe où ou que je suis, devant la scène de la plage , dans un restaurant ou même un salon de coıffeur, mon ouïe a été sollicité avec plaisir par ces notes obsédantes.A tous ces sens, une brise  atlantique particulière venait finir ce que les habitants d’Essaouira ont commencé. Ils l’a voulaient une ville de pèlerinage, d’amour et de liberté ils ont réussi à en faire un paradis pour les mélomanes, ceux qui ne le sont pas le deviendront à coup sûr. Sur ce je peux avouer que l’année prochaine j’y serais ınchallah.