Pit-stop en Tunisie …

J’ai longuement hésité à partir couvrir les funérailles du feu Beji Caïd Essebsi, président de la République tunisienne 2014-2019 .Peut-être mon éloignement de la scène politique qui me jouait des tours, ou bien ma paresse humaine ou encore cette canicule, digne des saisons de vendanges .

Dans ce tumulte, il y avait en moi, ce petit photographe qui un certain 12 janvier 2011, se trouva appareil a la main face à face avec sa première manifestation populaire, contre le régime Ben Ali .Aujourdhui encore l’instinct a pris le dessus , cette fois non en photographe reporter assigné par une agence de presse ou un média mais en photographe qui fait un Pit -stop.

À l’image du pays qui d’une façon naturelle, limite ludique, fait une ennième transition socio-politique dans une décennie « fardeau » .Encore une fois , cette Tunisie se montre conciliante et généreuse avec son « présent » .Je souhaite à son « futur » mais aussi son « passé » le même sort.